Quelques extraits de presse de Gentleman show :

« Gentleman show » de Christophe Guybet est remarquable. Ce nouveau spectacle est celui de la maturité. Un vent de liberté souffle dans les voiles de son inspiration scénique, poussant son jeu vers le grand large, pour aborder les rives fréquentées par des Philippe Avron et Caubère. Le passage où il raconte sa figuration à l’opéra de Paris est une merveille digne de ces deux grands artistes. Point de sketches, que des saynètes, véritables petites pièces à elles toutes seules. Avec rien, juste la force de son talent narratif et gestuel, il nous fait voir les divers protagonistes et les lieux où se déroule l’action. Je vous assure que dans son histoire de solde dans un grand magasin, on voit tout, les vêtements en vrac, les femmes hystériques, les hommes dépités, le mouvement de la foule… Sur des textes désopilants, cosignés par Nikola Obermann, Nicolas Vallée et la metteuse en scène Isabelle Legueurlier, Christophe Guybet se dévoile, maniant avec subtilité l’autodérision. Un seul reproche : la durée du spectacle ! Trop court. Mais ce sont les impératifs du lieu, pas plus d’une heure. Frustrant, car j’étais prête à le suivre plus longtemps. Du haut de son mètre quatre-vingt-douze, tout en élégance, ce « gentleman » est entré dans la cour des grands. M-C.N.
Pariscope

Quelques extraits de presse :

« Sur scène, sûr de lui, Christophe est sensé être seul mais il se démultiplie. Il raconte et on y est. Savoureux . »
La Provence

« On rit du début à la fin. Ses mimes et ses imitations ne tournent jamais à la démonstration, il n’est pas un virtuose-perroquet : ce sont surtout ses textes tordants et son attention portée aux détails qui lui permettent d’emporter le public où bon lui semble ».
L’Alsace

« Des aventures aussi extraordinaires qu’hilarantes. Le garçon a l’art de croquer les situations les plus cocasses avec une belle générosité ».
Sud Ouest

« Heureux d’être sur scène (ça se voit, ça se sent), Christophe Guybet, à la différence de nombre de ses confrères, pratique en permanence l’autodérision, ajoutant à un indéniable talent comique une vraie générosité. A découvrir au plus vite. »
Télérama

« Il y avait bien longtemps que nous n’avions ri de si bon cœur ! » Pariscope

« Il dévoile ses petites et grandes humiliations dans une série de sketches à se tordre de rire, ponctués d’apartés et d’improvisations, un registre dans lequel il excelle. »
Le Parisien

"La première scène du nouveau one-man-show de Christophe Guybet, Il faut du fumier pour faire une rose, vaut à elle seule le déplacement. Aucun décor n’est nécessaire à l’acteur pour faire pénétrer dans l’Entrepôt une ambiance de tournage de film, plein de bruits et de mouvements, peuplé de personnages plus vrais que nature : Christophe Guybet peut se changer instantanément en figurant, en maquilleuse, en locomotive à vapeur… Et, surtout, en lui-même (âgé de 8 ans) et son père, l’acteur populaire Henri Guybet, qui l’a emmené visiter le tournage de La 7e compagnie.
Autobiographique
Un souvenir d’enfance en guise de prélude à un spectacle autobiographique, centré sur les relations entre le petit Christophe devenu grand, en proie à des problèmes de dos, et ses parents, interprétés de manière affectueuse, mais sans concession. Ca vaut bien une psychanalyse. Voir ainsi un acteur interpréter ainsi ses propres parents a quelque chose de troublant… Mais surtout, grâce au talent époustouflant de Christophe Guybet, d’infiniment drôle. On rit du début à la fin. Ses mimes et imitations ne tournent jamais à la démonstration, il n’est pas un virtuose-perroquet : ce sont surtout ses « dialogues » tordants et son attention portée aux détails qui lui permettent d’emporter le public où bon lui semble, de cabinets médicaux en scène d’opéra, et de lui faire rencontrer de savoureux personnages.
On en redemande, au point de se demander s’il ne manque pas un petit quelque chose qui permettrait de boucler de manière satisfaisante le scénario de cette tranche de vie… Un petit trou de mémoire, le soir de la première mulhousienne, a quelque peu atténué la charge émotionnelle du final. Un petit accroc très volontiers excusé par un public comblé, captivé, hilare : ce type a un talent fou, qu’on se le dise !"

L'Alsace - Sylvain Freyburger

« On le suit de ricanements en éclats de rire, sans que la pression jamais ne retombe. Christophe Guybet fait mouche. Son show est bien mené, pas formaté… et très très drôle ! »
20 MINUTES